Les amis d'hier

 

Refrain

Les amis d’hier,

Je rêve encore de vous,

Je mets dans mes prières

Vos noms je vous avoue.

 

Vous les amis d’hier ce fut sans transition

Cette année lumière marqua la séparation.

Entre deux univers,

Deux mondes qui se chamaillent.

L’un garde la misère

L’autre la brûle comme la paille.

 

Refrain

 

Parlons-nous la même langue,

Savons-nous simplement

Parler alors qu’il tangue

Le bateau des sentiments ?

Combien d’années encore

Devront s’écouler,

Avant que nos efforts

Nous amènent à écouter ?

(Bis)

 

Refrain

 

Si vous saviez le vent,

Si vous saviez l’hommage

Qui me pousse en dedans

Me fait tourner la page.

Vous seriez avec moi,

Le cœur en dévotion,

Accueillant les émois,

De la grande évolution.

(Bis)

 

Refrain

 

 

Seul Responsable

 

Refrain :

Je ne vois que ce que je veux

Je ne crois que ce que je veux

Je ne peux que ce que je veux

C’est grâce à moi si je suis heureux

 

Couplet :

Pas de manif,

Pas d’exigence,

Si je suis loin du kiffe

C’est que dans mon errance

J’ai dévié, j’ai fait erreur,

Je n’ai pas écouté

Les besoins de mon cœur

 

Ref 

 

Seul responsable

Même si c’est dur à croire,

Je suis l’auteur de ma fable

Et c’est à moi d’écrire l’espoir.

(bis)

 

Travail bonheur, je ne vois plus frontière

Libéré du labeur, j’aime inviter la terre entière

(bis)

 

Ref 

 

Je pointe un président,

Je pointe un professeur,

Je pointe mes parents,

Je pointe ce qui me fait peur,

Et j’en oublie les sentiments

Qui me prouvent à l’intérieur

Que c’est de moi que le néant

Est sorti à la première heure.

(bis)

 

 

Ref

 

Aux séraphins

 

Ref :

Amma qui chante à travers moi,

C’est elle qui donne le tempo.

Moi je ne suis pas vraiment roi

Je ne fais que passer le mot.

C’est elle qui me tient la main

Quand je décide avec ardeur

D’aller voir au petit matin,

Pourquoi les ombres me font peur.

 

C’est elle qui me donne le courage

De me lever après l’orage

Et de vous tendre les bras

Pour vous offrir encore une fois

Encore une fois ce qui provient

De l’éternité du confin

De cette voix dont le divin

A décidé qu’elle me revint

 

Et dès demain déjà louanges

Vous ferez pleuvoir sur ma tête.

Mais qui rétribuera aux anges

Pour leurs qualités de poète

Une reconnaissance enfin ?

C’est Lui c’est Elle qui a tout fait

Je veux dédier aux séraphins

Tous vos crédits et vos trophées.

 

Ref

 

Jamais chanson n’a pour objet

D’ouvrir les portes d’abondance

Ni celles de mondains succès

Mais de libérer la souffrance

A chaque note à chaque rime

Les milles déesses de la voix

Font remonter de nos abîmes

Ce qui fut blessé autre fois

La guérison alors bénit

Celui, celle qui a le courage

De se tenir tout seul ici

Dans le grand brasier de la rage

Et j’accompagne dans la douleur

Par ces chansons si Dieu le veut

Tous ceux qui embrassent la peur

Toutes celles qui n’ont pas froid aux yeux

 

 

REF

Shiva Tara

 

Om Namah Shivaya Namah Om

 

Om Tare Tutare Ture Soha

Le Fer Se Forge 

 

Merci à tous les rappeurs de France,

Les poètes, les génies, qui au nom de la conscience,

Font danser les foules au rythme de la Terre,

Qui seulement se saoulent à la beauté de leurs vers.

Les artistes qui font monter la vibration,

Utilisent le son, pour accomplir la mission

De faire fondre la glace d'un monde fini,

Récupérer l'espace pour y semer de l'harmonie.

 

Nouvelle génération, libre absolument.

Ressent la vibration, on sait quand tu nous mens

On connaît notre mission, nous allons de l'avant,

Et c'est sans ta permission que nous mettons dans le vent

Tes plans tes ambitions qui sont celles de Satan.

 

Tu vois c'est sans forcer qu'on change le cours

Du temps dans la percée du germe de l'amour.

Que le Faiseur de Notes

A déposé dans son passage éclair.

Il a semé sans faute,

Des centaines de milliers de messages de lumière.

C'est bien lui et ses potes

Qui débarquent sur la Terre,

Après un voyage de plusieurs années lumière.

 

Une feuille, un stylo, je veux refaire le monde.

Et si j'ai bien compris les apparences se confondent:

Où est le vrai où est le faux, je ne vois pas le sémaphore.

En moi tous les défauts, le faible porte le fort.

Quand je crois tout comprendre, je ne suis plus sur le chemin.

Si je commence à entreprendre est-ce que Dieu me tiendra la main ?

Quand je tombe, que j'ai mal et que personne ne peut me voir,

Que mon instinct animal a dévoré tous les espoirs,

Est-ce que la main tendue par le seigneur lui même

Me permet d'être soutenu ou de sentir que l'on m'aime ?

Et le discours des éveillés a-t-il diminué la douleur

De cette épée plantée dans le profond de mon cœur ?

Est-ce que les prières suffisent à ranimer tous les défunts ?

Est-ce que les conseils des sages m'ont rappelé que nous sommes un ?

 

Non

 

Car le fer se forge à la chaleur du feu

Dont l'enfer regorge pour former celles et ceux,

Suffisamment forts, suffisamment fous

Pour faire les efforts sans jamais en voir le bout.

 

Connaître bien la théorie ne fait pas expérimenter,

Parler encore du bol de riz ne veut pas dire qu'on l'a mangé.

Tu crois que tu as réussi car tu reçois de l'extérieur,

Quelques "bravos" quelques "mercis", mais tu es encore dans la peur,

Ce n'est pas la suprématie de ton ultime intérieur,

 

Ne parle pas, reste assis tu as encore du labeur.

L'Autre C'est Moi

 

Si tu ne veux pas peut-être que je peux

Me donner à moi tout ce que je veux.

Si tu ne veux pas m’offrir de romance,

Je peux me libérer de la souffrance.

 

C’est tellement facile de laisser aller

La douleur qui dit que c’est toi la cible,

La cause et l'effet.

C’est tellement fragile un sentiment de paix.

Tant que mon cœur bat que la courbe oscille,

Il va m’échapper.

 

Si tu ne veux pas soulager ma peine,

En devenant celle qui joue dans mes scènes.

Je devrai m’occuper de moi tout seul.

Vais-je réussir à aimer ma gueule ?

Ça fait des millions d’années que se joue,

Cette histoire insensée qui fait de nous,

Des personnes séparées et sur la croix,

En vérité l’autre c’est moi !

 

Si tu crois encore que la violence provient

Des méchants, du monde ou de ton sort,

C’est que tu ne te connais pas bien.

Si tu vois encore une lutte à mener,

En dehors de ton propre corps,

C’est que tu n’as pas commencé.

L'Argile De L'Absolu 

 

En moi le verbe qui donna corps au jour

En moi la force du regard de l'enfant

En moi ce qui fait que le troubadour

Chante encore et jusqu'à la fin des temps.

 

En moi les mélodies et la parole

Qui dansent et fleurissent comme un printemps.

En moi les traits jolis de l'âme frivole,

Que la beauté a faits au même instant.

 

En moi le légitime élan d'offrir

De rayonner symphonies de mon choix

Partager ce qui nous fait frémir

Ce que vie chante à travers mon émoi.

 

Je suis fait de l'argile de l'absolu

Vous comme moi, vibrez dans l'éternel

Notre essence est mère de toute vertu.

Vous comme moi, vibrez dans l'éternel

 

Et je suis fait de l'argile de l'absolu

Vous comme moi vibrez dans l'éternel

Notre essence est mère de toute vertu

Vous comme moi vibrez dans l'éternel

(Bis)

 

Après les nuits scabreuses du noir de l'âme

Où j'ai déposé mes pieds comme un lotus

Après les morts intérieures et le vacarme

Des parts de moi embrasées par Horus

 

Et dans la divine alchimie de mes sens

Croiser le fer et respirer plus fort

Quand la timidité devient confiance

Oser faire et respirer encore

(Bis)

 

 

Refrain

 

Le Flocon

 

Je vous demande mesdames et messieurs : qu'est ce que c'est que le bonheur ?

Si c'est pas l'amour, pas la nuit, pas le jour, pas toujours ?

Si c'est pas porter en soi quelques âmes dans son cœur ?

Moi je compte rêver, chanter, danser et voyager.

Sommes-nous là pour pleurer ? Pour tuer ?

Sommes nous le fruit d'un miracle pour tout gâcher ?

 

Je compte bien danser sur cette Terre.

Je compte bien m'amuser avec mes frères.

Je compte bien vous aimer et ne jamais me taire !

 

C'est sur ce rythme jazz que je compte t'avouer mon amour, mon inspiration.

Comme une perle, comme une étoile qui brille, un diamant nacré, un flocon.

Nous avons la clé du paradis.

Nous avons la clé d'une très grande grande vie.

 

Refrain

 

Lumière Sur Le Royaume

 

Lumière soit faite sur le royaume.

Vu est l'ascète par celui qu'il nomme.

Je suis poète, le fils de l'homme.

 

Porte parole de vérité,

Nous ne vivons que pour donner,

Humbles serviteurs de la réalité.

 

À genoux sur la terre des hommes,

Au service de l'immensité.

Dans nos cœurs s'éveillent les psaumes

Du nouveau livre de l'humanité.

 

Le fils de l'homme répand la lumière sur le kingdom.

Que les rayons de nos cœurs éclairent les ombres de ce royaume.

Que les vibrations des mots, des notes réveillent les âmes qui dorment.

C'est le temps des révélations, c'est la musique de Jah qui résonne.

Et nos âmes en communion annoncent la chute de Babylone.

Je dis que l'ombre craint la lumière.

Prier c'est ce qu'il nous reste à faire.

Je dis que l'ombre craint la lumière.

 

Un Natural Mystic souffle dans l'air.